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MA LIBERTE CONTRE LA TIENNE
(Didier Golemanas/Pascal Obispo)
Je ne chercherai plus ma route
Ces chemins creusés par le doute
La terre n'en sera pas plus loin
Ni plus à portée de la main
J'en aurai fait de ces détours
Où tant de bonheurs tournent court
Et peu importe la distance
Entre la joie et la souffrance
Ce sera
Ce sera
Ce sera
Ma liberté contre la tienne
Les vérités qui nous retiennent
Nos cœurs ne seront plus si lourds
D'avoir emporté trop d'amour.
Ma liberté contre la tienne
La volonté d'où qu'elle me vienne
Partir découvrir avec toi
L'utilité de nos combats.
Je serai peut-être moins forte
Touchée par des rêves d'autres sortes
Tout est fait de tant d'illusions
Que même l'ignorance est un don.
Je n'aurai pas d'autre langage
Que celui de tous les partages
Jusqu'à trouver sous une pierre
Une petite chance pour l'univers.
REFRAIN x 3
UNE FILLE DE L'EST
(JJG/Goldman)
Parce que nos cieux sont ténébreux
Et qu'ici on n'a pas la mer
On a mis le bleu dans nos yeux
C'est dans nos regards qu'on se perd
C'est peut-être à cause du soleil
Qui nous oublie longues saisons
On veut de l'or comme à Marseille
On l'a mis dans nos cheveux blonds
Je suis d'un pays d'un horizon d'une frontière
Qui sonne guerre, qui sonne éternel hiver
Et si tu veux m'apprendre si tu veux vraiment bien me connaître
Je suis dans chaque mot dans chacun de mes gestes
Une fille de l'Est
Ici le froid glace les corps
Mais la chaleur peut te brûler
Chez nous tout est intense et fort
On fait pas les choses à moitié
Et toutes ces croix, ces tranchées
Ici l'on sait le prix du sang
L'absurdité des combats quand
On est tombé des deux côtés
Je suis d'une région d'une langue d'une histoire
Qui sonne loin qui sonne batailles et mémoire
Celle qui m'a construite qui m'a faite ainsi que je suis faite
Terre et caractère au fond celle que je reste
Je suis de ces gens dignes et debout dans leur silence
Où parole est parole où promesse a un sens
Et si tu sais comprendre qui je suis quand j'aime ou je déteste
Je t'offrirai l'amour droit, simple et sincère
D'une fille de l'Est.
SI TU REVES
(Didier Golemanas/Pascal Obispo)
Arriverons-nous avant
Tout ce qui nous attend
Si tu rêves
Si tu rêves
Tous ces chemins face au vent
Plus jamais ni maintenant
Si tu rêves on a le temps
Si tu rêves on a le temps
Payer de notre sang
Le faut-il pour autant
Si tu rêves
Si tu rêves
Se retrouver mais comment
C'est pas de moi qu'ça dépend
Si tu rêves on a le temps
Si tu rêves on a le temps
Il n'y a rien d'évident
Pour que ça dure longtemps
Il n'y a rien d'évident
Pour que ça dure longtemps
Que penser d'un amant
Que je voulais vivant
Si tu rêves
Si tu rêves
Ces mots et cet accent
Que je n'ai plus vraiment
Si tu rêves on a le temps
Si tu rêves on a le temps
De la vie qui m'attend
Je t'écrirai souvent
Si tu rêves
Si tu rêves
Arriverons-nous à temps
A nos rendez-vous d'avant
Si tu rêves on a le temps
Si tu rêves on a le temps
Si tu rêves on a le temps
Le temps le temps
Oui mais si tu rêves
On a le temps on a le temps
J'ATTENDS DE NOUS
(Zazie, Pascal Obispo)
Attendre
Que le train arrive
Que le train reparte
Que tu veuilles le prendre
Attendre
Que les mots que je pense
Soient les mots que tu dis
Sans jamais les entendre
Attendre
Nos premières batailles
Que tu trouves la faille
Qui t'éloigne de moi
Te surprendre
A ne plus m'écouter
A regarder ailleurs
Quand je suis près de toi
Au nom de tout ce qu'on était, tu sais
Au nom de tout ce qu'on n'sera jamais
Au nom de tout cet amour-là, tu vois
J'attends de nous
Bien plus que ça
Attendre
Qu'on n'ait d'autre courage
Que celui d'être sage
De le rester toujours
Attendre
Qu'on n'ait d'autre projet
Que de faire la paix
A défaut de l'amour
Attendre
De ne plus nous entendre
Pour ne plus rien attendre
Ni de toi, ni de moi
Me surprendre à éteindre la lumière
Pour ne plus rien te faire
Ni le show, ni le froid
Au nom de tout ce qu'on était, tu sais
Au nom de tout ce qui n's'éteint jamais
Au nom de tout cet amour-là, tu vois
J'attends de nous
Bien plus que ça
Bien plus que ça
Au nom de tout ce qu'on était, tu sais
Au nom de toi, je le ferai
Au nom de nous, cet enfant-là tu vois
J'attends de nous
Bien plus que ça
Bien plus que ça
Bien plus que ça
Au nom de nous, cet enfant-là tu vois
J'attends de nous
Bien plus que ça
LE MOT DE PASSE
(Didier Golemanas/Pascal Obispo)
Si on peut penser que d'ici là
Le monde aura changé de nom
Et que rien ne résistera
Au temps qui passe, de toute façon
On peut s'attendre à retrouver
Un peu de toi dans mes chagrins
On verra bien que j'ai pleuré
Et que j'ai tenu d'autres mains
Je serai là au temps qui passe
Au temps qui a raison de tout
Je serai là comme je suis là
Devant chez nous
Je serai là comme une trace
Sur les vestiges d'un amour fou
Je serai là comme je suis là
Le mot de passe...
Le mot de passe...
Ce sera "Nous"
On peut penser que tu voudras
Me raconter nos retrouvailles
Faudra-t-il alors que j'y croie
Comme j'ai cru à nos batailles
On peut passer si près de toi
Sans te toucher, sans te comprendre,
Il y a ces mots qui n'auront pas
Eu la patience de t'attendre
REFRAIN
Je n'ai que ça d'éternité
A te confier, ces quelques heures
Où j'aurais choisi d'arrêter
Les petits batt'ments de mon cœur.
Je serai là au temps qui passe
Au temps qui a raison de tout
Je serai là comme je suis là
Le mot de passe...
Le mot de passe...
Ce sera nous Ce sera nous Ce sera nous
LES ETERNELLES
(Didier Golemanas/Pascal Obispo)
Les éternelles
Retiennent notre mémoire
Elles sont si belles
Qu'on pourrait croire
A leurs fantômes
A leurs manoirs...
Si virtuelles
Qu'on pourrait voir
Les éternelles
Aux gestes lents
Aux coups mortels
Les éternelles absentes
REFRAIN Ici comme avant
Nous sommes leurs survivants
Nous n'avons pas la grâce
Et encore moins le temps
Ici comme avant
Nous sommes leurs habitants
C'est là que leurs mains passent
Eternellement ...
Les éternelles
Se tiennent au bord de l'eau
Une passerelle
Leur fait défaut...
Usez de vos ailes
Puisqu'il le faut
De vos ailes
Comme les oiseaux
Les éternelles
Aux gestes fins
Au cou du ciel
Les éternelles enfin
REFRAIN
Ici comme avant
Nous sommes leurs habitants
C'est là que leurs mains passent
Eternellement ...
REFRAIN
LA CLE
(Lionel Florence/Pascal Obispo)
J'ai connu des sommets que je rêvais d'atteindre
Suivis de gouffres plus qu'impossibles à remonter
J'ai connu des défis dont j'n'avais rien à craindre
Et d'autres que je pensais ne jamais relever.
J'ai connu des visages qui sont passés entre mille
Arrêter sur tant d'autres qui se sont détournés
J'ai connu des moments qui restent indélébiles
Et d'autres qu'on efface et qu'on laisse au passé
J'ai connu tout ça
On prend tout sur soiv On prend tout de vous
Mais je n'ai toujours pas
Trouvé
La clé qu'on a en nous
Comme ce nageur solitaire
Qui ne touche jamais la terre
Ce peintre devenu fou
Qui veut saisir la lumière
Comme un alpiniste rêve
Un jour d'atteindre le ciel
Un jour d'atteindre le ciel
J'ai connu ces déserts dont je ne voyais pas le bout
Des oasis qui semblaient la fin des voyages
J'ai connu des sourires qui vous mèneraient n'import'où
Et tellement d'autres aussi faux que des mirages
J'ai connu tout ça
On prend tout sur soi
On prend tout de vous
Mais je n'ai toujours pas
Trouvé
REFRAIN
Mais je n'ai toujours pas
Trouvé
REFRAIN x 2
MON CHERCHEUR D'OR
(Didier Golemanas/Pascal Obispo)
Ses mains me vont bien
Et tout son corps
Il part, je sais qu'il revient
Mon chercheur d'or
Je rêve de si loin
Quand il m'endort
Cette fois je crois qu'j'en tiens un
Sentiment fort
Y'a bien des vauriens
Qui s'raient d'accord
Mais lui j'me dis c'est quelqu'un
Mon chercheur d'or
Y'aura des matins
Y'aura des morts
On s'ra les derniers terriens
Qui s'aiment encore
Qui s'aiment encore
Comme amour, comme amour
Y'a pas mieux
Et moi j'ai toutes mes mains pour le garder
Pour moi toute seule et pour le monde entier
Il est là sous ma peau
Tellement là sous ma peau
Et moi j'ai tout un cœur à faire tourner
Pour lui tout seul et pour le monde entier
Et c'est là sous ma peau
Tellement là sous ma peau
Ce n'est pas un saint
Mais je m'en sors
C'est un si bel assassin
Mon chercheur d'or
Je me passerais bien
De ses trésors
N'en trouver que les parfums
Je peux encore, je peux encore
Comme amour, comme amour
Y'a pas mieux
Et moi j'ai toutes mes mains pour le garder
Pour moi toute seule et pour le monde entier
Il est là sous ma peau
Tellement là sous ma peau
Et moi j'ai tout un cœur à faire tourner
Pour lui tout seul et pour le monde entier
Et c'est là sous ma peau
Tellement là sous ma peau
Ses mains me vont bien
Et tout son corps
On s'ra les derniers Terriens
Qui s'aiment
Ses mains me vont bien
Et tout son corps
On s'ra les derniers Terriens
Qui s'aiment encore
Qui s'aiment encore
QUAN JE T'OUBLIE
(Didier Golemanas/Pascal Obispo.Pierre Jaconelli)
Pars et je ferai le reste
Tu sais les mots
Je déteste
Pars avant ce qui nous reste
Histoire de peau
Et de gestes
REFRAIN Quand je t'oublie
Je pense à nous
Et c'est pire
Quand je t'oublie
Je passe par où
Tu respires
Trouve un bonheur pour me plaire
Je te promets
D'être claire
Trouve un scénar' à l'envers
Qui finirait
Par se faire
REFRAIN
PONT Une femme est ainsi faite
... Pour renaître.
(Une femme est ainsi faite)
Pars et je ferai le reste
Tu sais les mots
Je déteste
Pars avant que rien ne presse
Avant que nos jeux ne cessent
Quand je t'oublie
Je pense à nous
Et c'est pire
Quand je t'oublie
Je passe par où
Tu respires
Quand je t'oublie
Il y a des coups
Les dérives
Quand je t'oublie
Je pense à tout
Même à vivre
C'est pire
Quand je t'oublie x 3
UNE FEMME COMME UNE AUTREL
(JJG/Goldman)
J'entends bien tes silences
Qui me laissent au bord de l'amour
Où de toute évidence
Y'a pas d'écho de retour
Je connais tes absences
Ta façon d'être ailleurs
Savoir à qui tu penses
Me fait plus mal chaque jour
Au bord de l'amour
Au bord de l'amour
Comme au bord d'une falaise
Suffirait d'pas grand chose
Pour que je devienne
Une femme comme une autre
Une femme comme une autre
Une femme entre autres
Une femme entre autres
Ou pire,
Comme les autres
Comme les autres
Je vois bien tes regards
Qui fuient les confidences
Et ne laissent plus à croire
A une seconde chance
Combien de temps encore
A vouloir ne rien voir,
Supporter ce décor
Où je me sens nulle part
Au bord de l'amour
Au bord de l'amour
Comme au bord d'une falaise
Suffirait d'pas grand chose
Pour que je devienne
Une femme comme une autre
Une femme comme une autre
Une femme entre autres
Une femme entre autres
Ou pire,
Comme les autres
Comme les autres
Au bord de l'amour
Au bord de l'amour
Comme au bord d'une falaise
Suffirait d'pas grand chose
Pour que je devienne
Une femme comme une autre
Une femme comme une autre
Une femme entre autres
Une femme entre autres
Ou pire,
Comme les autres
Comme les autres
Une femme comme une autre
Une femme comme une autre
Une femme entre autres
Une femme entre autres
Ou pire,
Comme les autres
Comme les autres
LES CHANSONS COMMENCENT
(JJG/Goldman)
Un homme et une femme ici réinventent l'amour
Là-bas d'autres quittent un pays pour toujours
Avant la bataille, un soldat veille
Un enfant cherche le sommeil
On baptise ailleurs, on enterre tour à tour
Quand les mots s'arrêtent quand s'épuisent les discours
L'alcool et les fêtes viennent à notre secours
Trop de bonheur ou de souffrance
Et trop de peur et de non-sens
L'absurdité ne se dit pas, elle se danse
Alors les chansons commencent, déchirent le silence
Quand les mots sont trop courts, quand ils seraient trop lourds
Ou trop immenses, les musiciens s'avancent
Et les chansons commencent, tendre et pauvre arrogance
Quand suffit plus de dire ou bien de réfléchir
Pour être ensemble, les chansons rassemblent
Pour une récolte pour un présage à venir
Pour une révolte quand il faut mourir
Pour implorer nos saints, nos dieux
Mais pleurer nos destins de gueux
Quand le ciel est trop grand, qu'il faudrait le remplir
Quand les rêves sont atteints quand on brandit les coupes
Quand pleurer, s'éteindre et surtout ne rien dire
Quand les torrents font demi-tour
Quand même le temps suspend son cours
Quand ni gestes ni cris ne peuvent plus suffire
Alors les chansons commencent déchirent le silence
Quand les mots sont trop courts, quand ils seraient trop lourds
Ou trop immenses, les musiciens s'avancent
Et les chansons commencent, et qu'on boive et qu'on danse
Quand suffit plus de dire ou bien de réfléchir
Mais juste être ensemble, les chansons nous rassemblent
Dans nos creux, nos coïncidences
Dans les bleus de nos existences
Quand on aime ou qu'on tremble, quand on se ressemble
Alors les chansons s'élancent, ainsi nos espérances
Pour être un peu moins rien, moins perdus qu'il nous semble
Un peu moins seuls, les chansons nous rassemblent.
ET ME JE M'EN VEUX
(Lionel Florence/Pascal Obispo)
J'ai jamais su dire je t'aime
Et je m'en veux tellement parfois
Que ça te fasse de la peine
De passer à côté de ça
Mais j'ai bien trop de mémoire
Pour simplement pouvoir le dire
Les contes de fées sont des histoires
Qu'on raconte pour vous endormir
(x 2) Et je m'en veux du mal que je te fais
J'm'en veux du mal que t'as pour moi
Ton regard qui brille, je le connais
Je m'en veux de t'en vouloir comme ça.
Mais c'est plus fort que moi.
Je n'arrive pas à te rendre
Tout cet amour que tu me donnes
J'ai beau vouloir m'en défendre
Les souvenirs vous emprisonnent
Rien ne se sépare, ni ne se rattrape
Et encore moins en quelques secondes
Mais sache que si je t'aime, ce n'est pas
Seulement pour m'avoir mise au monde.
Et je m'en veux du mal que je te fais
J'm'en veux du mal que t'as pour moi
Ton sourire si triste, je le connais
Je m'en veux de t'en vouloir comme ça
Mais c'est plus fort que moi.
J'ai jamais su dire je t'aime
Même à ceux que tu n'aimais pas
Pourquoi on en revient toujours aux mêmes
Rancunes qu'on a au fond de soi.
Je ne voudrais pas passer à côté
De mots aussi simples que ça,
Un jour, je te les dirai
Avant que l'amour ne soit trop tard. |