Rendez-vous

CD 1:

Intro

La vie en Rose

MON MEC A MOI
(D. Barbelivien / F. Bernheim)

Il joue avec mon coeur
Il triche avec ma vie
Il dit des mots menteurs
Et moi je crois tout c'qu'il dit
Les chansons qu'il me chante
Les rêves qu'il fait pour deux
C'est comme les bonbons menthe
Ça fait du bien quand il pleut
Je m'raconte des histoires
En écoutant sa voix
C'est pas vrai ces histoires
Mais moi j'y crois.

Mon mec à moi
Il me parle d'aventures
Et quand elles brillent dans ses yeux
J'pourrais y passer la nuit
Il parle d'amour
Comme il parle des voitures
Et moi j'l'suis où il veut
Tellement je crois tout c'qu'il m'dit
Tellement je crois tout c'qu'il m'dit
Oh oui
Mon mec à moi

Sa façon d'être à moi
Sans jamais dire je t'aime
C'est rien qu'du cinéma
Mais c'est du pareil au même
Ce film en noir et blanc
Qu'il m'a joué deux cents fois
C'est Gabin et Morgan
Enfin ça ressemble à tout ça
J'm'raconte des histoires
Des scénarios chinois
C'est pas vrai ces histoires
Mais moi j'y crois

Refrain
L'AMOUR DEVANT LA MER
(J.Kopf / M.Amsellem)
Mourir devant, courir derrière
Se taire en attendant
En attendant que faut il faire
Gagner la guerre ou simplement
Ne plus vouloir la faire
Dans cet enfer gagner du temps

Cacher dans un désert
Derrière locéan
Les gens qui nous sont chers
Partir pour un moment
S'éloigner prudemment
Du feu et faire
Aux îles du levant
L'amour devant la mer
L'amour devant la mer

Danser devant dans la lumière
D'un jour éblouissant
Rire de l'enfer, faire un enfant
Courir derrière un peu de vent
Avant qu'un peu de terre
Coule doucement
Sur la lumière

Cacher dans un désert
Derrière locéan
Les gens qui nous sont chers
Partir pour un moment
S'éloigner prudemment
Du feu et faire
Aux îles du levant
L'amour devant la mer
L'amour devant la mer

Courir derrière un peu de vent
Avant qu'un peu de terre
Coule doucement
Sur la lumière
LES HOMMES QUI PASSENT
(D. Barbelivien / F. Bernheim)

Les hommes qui passent Maman
M'envoient toujours des cartes postales
Des Bahamas Maman
Les hommes qui passent tout l'temps
Sont musiciens artistes peintres
ou comédiens
Souvent.

Les hommes qui passent Maman
M'offrent toujours une jolie chambre
Avec terrasse Maman
Les hommes qui passent je sens
Qu'ils ont le coeur à marée basse des
envies d'océan.

Les hommes qui passent pourtant
Qu'est-ce que j'aimerai en voler un
Pour un mois pour un an
Les homrnes qui passent Maman
Les hommes qui passent tout l'temps
Ne m'donnent jamais rien que d'l'argent.

Les hommes qui passent Maman
Leurs nuits d'amour sont des étoiles
Qui laissent des traces Maman
Les hommes qui passent violents
Sont toujours ceux qui ont gardé
Un coeur d'enfant perdant.

Les hommes qui passent pourtant
Qu'est-ce que j'aimerai en voler un
Pour un mois pour un an
Les homrnes qui passent Maman
Ne m'donnent jamais rien que d'l'argent.

Les hommes qui passent Maman
Ont des sourires qui sont un peu
Comme des grimaces Maman
Les hommes qui passent troublants
Me laissent toujours avec mes rêves
Et mes angoisses d'avant.

Les hommes qui passent pourtant
Qu'est-ce que j'aimerai en voler un
Pour un mois pour un an
Les homrnes qui passent Maman
Ne m'donnent jamais rien que d'l'argent.

Les hommes qui passent Maman
Les hommes qui passent Maman
Les hommes qui passent pourtant
Les hommes qui passent Maman.
ENTRER DANS LA LUMIERE
(D. Barbelivien / F. Bernheim)

Entrer dans la lumière
Comme un insecte fou
Respirer la poussière
Vous venir a genoux
Redécouvrir ma voix
En être encore capable
Devenir quelquefois
Un rêve insaisissable
Toucher des musiciens
Sourire ? des visages
A quatre heures du matin
N'être plus qu'une image
Etre l? de passage
Sans avoir rendez-vous
Avoir tous les courages
De me donner ? vous
Et vous laisser venir
Comme un amant magique
Et vous ensevelir
Sous mon cri de musique

Entrer dans la lumière
Comme un insecte fou
Respirer la poussière
Vous venir a genoux
QUAND J'AI PEUR DE TOUT
(D. Warren / J.-J. Goldman)

Des enfants qui s'élancent
Une même apparence
Des éclats de soleil
Des rayons d'innocence
Avant la prudence
Avant la malchance
Des enfants pareils

Y a-t-il un sort, un signe
Est-ce un doigt qui désigne
Celle ou celui qui va
Renoncer pas à pas
Comment, qui sont-ils
Ces gens trop fragiles
Qui ne savent pas

Vivre quand tout lâche, quand tout casse, quand tout clash
Quand tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons
Quand tout est sombre, plus rien n'est doux
J'ai peur de tout

Si ma vie je l'invente
Légère et insouciante
Je les croise au hasard
Dans les rues dans les bars
Fatigues, dociles
Ailleurs immobiles
Je ressens tout ca, tout ce froid

Cette intime fracture
Cette lézarde au mur
Je la sais, elle est là
Toujours au fond de moi
Et parfois je coule
Comme une pierre qui roule
Qui roule si bas

Si bas... quand tout lâche, quand tout casse, quand tout clash
Quand tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons
Quand tout est sombre, plus rien n'est doux
Quand j'ai peur de tout

Si j'avais pu m'enfermer dans tes bras
M'enfermer, me protéger
Mais où es-tu dans ces moments la
Qui pourrait m'apaiser ? Oh...

Vivre quand tout lâche, quand tout casse, quand tout clash
Quand tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons
Quand tout est sombre, plus rien n'est doux
J'ai peur de tout
J'ai peur de tout, si peur de tout, si peur de...
Tous les blues ont sali ta raison, ta maison, tes saisons
Quand tout est sombre, plus rien n'est doux
Et parfois quand je coule, comme une pierre qui roule
J'ai peur de tout
J'ai peur de tout
J'ai peur de tout
JE ME SOUVIENS DE RIEN
(S.Dworsky - B.Russel / R.Wayland - J.-J.Goldman)

Quand la nuit renonce incognito
L'ombre me laisse en lambeaux
La lumière embrasse enfin ma peau
Me remplit de tendresse, de chaud
J'apprends à revivre entre clair et sombre
Sans toi le monde est moins beau

Je me souviens de rien
Le temps m'emporte un peu loin
Tout m'entraîne et s'envolent
Un par un mes chagrins
Les souvenirs, ceux que la lumière éteint
Dès que la nuit revient, je me souviens trop bien

Mes amis, mes doux, mes beaux amis
Ouh, me caressent des yeux, de mots
Moi je promets, je souris tant que j'oublie
Je prends ces secondes en cadeau
J'ai tant voyagé de ruines en décombre
J'ai la mémoire un peu floue

Je me souviens de rien
Le temps m'emporte un peu loin
Tout m'entraîne et s'envolent
Un par un mes chagrins
Les souvenirs, ceux que la lumière éteint
Dès que la nuit revient, je me souviens trop bien

Je me redécouvre enfin toute entière
Avant je n'étais que nous

Je me souviens de rien
Le temps m'emporte un peu loin
Tout m'entraîne et s'envolent
Un par un mes chagrins
Les souvenirs, ceux que la lumière éteint
Dès que la nuit revient, je me souviens trop bien
IL ME DIT QUE JE SUIS BELLE
(S. Brewski)

Et quand le temps se lasse
De n'être que tu?
Plus une seconde passe,
Dans les vies d'uniformit?
Quand de peine en méfiance,
De larmes en plus jamais
Puis de depit en défiance
On apprend ? se résigner
Viennent les heures sombres
Ou tout peut enfin s'allumer
Ou quand les vies ne sont plus qu'ombres
Restent nos rêves ? inventer

Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Il parle comme on caresse
De mots qui n'existent pas
De toujours et de tendresse
Et je n'entends que sa voix
Des mensonges et des bêtises
Qu'un enfant ne croirait pas
Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves, j'y crois
Eviter les regards, prendre cet air absent
Celui qu'ont les gens sur les boul'vards
Cet air qui les rend transparents
Apprendre ? tourner les yeux
Devant les gens qui s'aiment
Eviter tous ceux qui marchent ? deux
Ceux qui s'embrassent ? perdre haleine
Y a-t-il un soir, un moment
Ou l'on se dit c'est plus pour moi
Tous les mots doux, les coups de sang,
Mais dans mes rêves, j'y ai droit
Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Il parle comme on caresse
De mots qui n'existent pas
De toujours et de tendresse
Et je n'entends que sa voix
Des mensonges et des bêtises
Qu'un enfant ne croirait pas
Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves, j'y crois


Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Des mensonges et des betises
Qu'un enfant ne croirait pas
Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves j'y crois
Il me dit que je suis belle
Et qu'il n'attendait que moi
Il me dit que je suis celle
Juste faite pour ses bras
Il parle comme on caresse
De mots qui n'existent pas
De toujours et de tendresse
Et je n'entends que sa voix
Des mensonges et des bêtises
Qu'un enfant ne croirait pas
Mais les nuits sont mes églises
Et dans mes rêves, j'y crois

Il me dit que je suis belle...
Je le vois courir vers moi
Ses mains me frolent et m'entrainent
C'est beau comme au cinema
Plus de trahison, de peines
Mon scenario n'en veut pas
Il me dit que je suis reine
Et pauvre de moi, j'y crois
Hmm, pauvre de moi, j'y crois

CD 2:

 

Gentleman Cambrioleur

 

FAIS-MOI L'AMITIÉ
(F.Langolff / F.Basset)

C'est encore un de ces soirs
Où j'ai mon coeur d'automne
Où je viens chercher ton amitié d'homme
Combien de fois j'ai poussé ta porte
En sanglots
Et bu dans ton verre
L'alcool qui réconforte
Les mots faut bien qu'ils sortent
Là j'aimerais tellement
Etre un mystère
Et que tu me parles
Comme à un être cher
Cher au delà
De notre entente
Que tu aies de moi
Un besoin si tendre
Une envie si tendre

Je me sens si proche
De tout quitter
Tellement décalée dans mon parcours
S'il te plaît fais moi l'amitié
Ce soir de m'aimer jusqu'à l'amour

Demain peut-être on en rira
En voyant nos têtes
Mais comprends-moi
A force de toi avec moi
Là je veux très fort
Etre enfin contre toi
Tellement contre toi

Je me sens si proche
De tout quitter
Tellement décalée dans mon parcours
S'il te plaît fais moi l'amitié
Ce soir de m'aimer jusqu'à l'amour
REGARDE LES RICHES
(F. Bernheim - D. Barbelivien / D. Barbelivien)

Arrête de pleurer Babelou
Sur I'argent qui vant plus un clou
Arrête de dire que t'es toute seule
Ici c'est chacun pour sa gueule
Arrête de rêver qu'tu déprimes
C'est vrai qu'tu débordes de ton jean
Autour de toi tout I'monde s'en fout
Arrête de pleurer Babelou.

Regarde les riches
lls sont coiffés comme leur caniche
Regarde les riches
lls roulent en Rolls sur la comiche
Regarde les riches
lls parlent pas l'anglais mais l'english
Regarde les riches
L'important c'est tout c'qu'ils affichent
Les riches.

Arrête de chanter Babelou
Ce blues les banlieues qui rend fou
Arrête de ramer pour personne
Tu vois pas qu'on t'prend pour une conne
Arrête le lire Ici-Paris
Faudra r'tourner bosser lundi
Ton blues à toi tout l'monde s'en fout
Arrête de chanter Babelou
Regarde les riches

Regarde les riches
lls boivent leur café en irish
Regarde les riches
lls ont l'argent mais pas d'artiche
Regarde les riches
L'important c'est tout c'qu'ils affichent
Les riches.

Regarde les riches
lls sont coiffés comme leur caniche
Regarde les riches
lls roulent en Rolls sur la comiche
Regarde les riches
lls mordent jamais dans leur sandwich
Regarde les riches
L'important c'est tout c'qu'ils afficheent.
KENNEDY ROSE
(E. Depardieu / F. Bernheim - D. Barbelivien)

Je suis pas comme Rose Kennedy
J'voudrais pas que mes fils chéris
Deviennent plus tard quelle folie
Président des Etats-Unis.

Elle s'appelait Kennedy Rose
Mais dites-moi quelle métamorphose
A fait d'une si jolie rose
Une dame pour qui ses fils osent
De toute leur vie faire un défi
De toute leur vie faire un défi.

Je suis pas comme Rose Kennedy
J'voudrais pas que mes fils chéris
Deviennent plus tard quelle folie
Président des Etats-Unis.

Rose Rose
Mais quelle est la cause
Il a dû se passer quelque chose

Elle s'appelait Kennedy Rose
C était une jolie p'tite ville rose
Ses fils chéris de l'Amérique
Auraient pu faire de la musique
Des sciences ou des mathématiques
Au iieu de n'être que défi.

Je suis pas comme Rose Kennedy
J'voudrais pas que mes fils chéris
Deviennent plus tard quelle folie
Président des Etats-Unis.
CEUX QUI N'ONT RIEN
(D. Barbelivien - F. Bernheim / D. Barbelivien)

Quand t'as laisse de ta jeunesse
Derriere les barreaux d'une prison
Parce que t'avais eu d'la tendresse
Pour une bagnole ou un blouson

Quand t'as laiss? passer ta chance
Ou qu'elle ne t'a pas reconnue
Tu t'retrouves en etat d'urgence
Au bureau des objets perdus

Moi qui connais le gris
Des couleurs de la nuit

Chorus:
Laissez-moi chanter
Pour ceux qui n'ont rien
Laissez-moi penser
Qu'y a toujours quelqu'un
Qui cherche ? donner
Quelque chose de bien
Qui cherche ? couper
Les cartes du destin

Quand t'as r'gard? passer ta vie
Avec l'impression d'être en faute
Tu t'demandes pas si t'as envie
De vouloir être quelqu'un d'autre

Quand t'as r'garde toutes ces vitrines
Avec tes mains derrieres ton dos
Meme si demain t'es James Dean
T'auras l'impression d'etre zero

Moi qui connais le bleu
Des matins malheureux
Chorus
Laissez-moi chanter
Pour ceux qui n'ont rien
Laissez-moi penser
Qu'y a toujours quelqu'un
Qui cherche ? donner
Quelque chose de bien
Qui cherche ? couper
Les cartes du destin
Laissez-moi chanter
MADEMOISELLE CHANTE LE BLUES
(D. Barbelivien / B. Medhi)

Y'en a qui élèvent des gosses au fond des hlm
Y'en a qui roulent leurs bosses du Brésil en Ukraine
Y'en a qui font la noce du côté d'Angoulême
Et y'en a qui en peuvent plus de jouer les sex symbols
Y'en a qui vendent l'amour au fond de leur bagnole

Mademoiselle chante le blues
Soyez pas trop jalouses
Mademoiselle boit du rouge
Mademoiselle chante le blues

Y'en a huit heures par jour qui tapent sur des machines
Y'en a qui font la cour masculine féminine
Y'en a qui lèchent les bottes comme on lèche des vitrines
Et y'en a même qui font du cinéma, qu'on appellent Marilyn
Mais Marilyn Dubois s'ra jamais Norma Jean
Faut pas croire que l'talent c'est tout c'qu'on s'imagine

Elle a du gospel dans la voix et elle y croit

Y'en a qui s'font bonne soeur, avocat, pharmacienne
Y'en a qui ont tout dit quand elles ont dit je t'aime
Y'en a qui sont vieilles filles du côté d'Angoulême
Y'en a même qui jouent femmes libérées
Petit joint et gardénal qui mélangent vie en rose et image d'Epinal
Qui veulent se faire du bien sans jamais s'faire du mal
LES LIGNES DE NOS MAINS
(A.Preven - E.Andreu / S.Cutler)

J'ai bu le sable du désert
Assoiffée de trop de mirages
Le soleil sur ma peau
N'a laissé que des mots
Chavirer des galères
Pour renaître en naufrage
Casser des vers, tourner les pages
J'ai vu leurer sur la rivière
Trop de sirènes à deux visages
Le soleil sur ma peau
A séché les sanglots
Méloigner sur la mer
Partir à l'abordage
Ou m'endormir sur le rivage

Où est le vrai
Où est mon chemin
Qui dit faux
Quel est mon destin
Chaque carrefour
Creuse mes mains

J'ai croisé des boules de cristal
Tirées par d'étranges chevaux
Le soleil sur leur dos
Dessinait des oiseaux
Cueillir les fleurs du mal
Boire un café au marc fatal

Où est le vrai
Où est mon chemin
Qui dit faux
Quel est mon destin
Chaque carrefour
Creuse mes mains

Oh, je changerai demain
les lignes de nos mains
Et pourtant si tu m'aimes encore
Ensemble nous briserons les sorts

Où est le vrai
Où est mon chemin
Qui dit faux
Quel est mon destin
Chaque carrefour
Creuse mes mains
Où est le vrai
Où est mon chemin
Qui dit faux
Quel est mon destin
Chaque carrefour
Creuse mes mains
Où est le vrai
Où est mon chemin
Qui dit faux
Quel est mon destin
Chaque carrefour
Creuse mes mains
DANS MA CHAIR
(S.Peiken / J.C.J.Vanston / T.Pierce / J.Fauque)

Derniers instants, restez encore
N'abandonnez pas cet enfant qui dort
Ne laissez pas les assoifés de sang
Avoir raison des mirages de l'âge d'or
Ca m'dérange
Quand on dit qu'on se venge
Ca m'dérange
Les hommes les femmes les anges
Pleurez canon
De la beauté ne reste rien
Rien qu'un nom sans prénom

Dans ma chair
Saignent les éclats
De vos convoitises
Et mon coeur se bat
Contre vos bêtises
Dans ma chair
Monte un SOS
Un signal de détresse
Plus fort qu'un vacarme
Qu'enfin se taisent les armes
Assez coulé de larmes
Touchez pas à la vie
N'entendez vous pas monter ce cri
Dans ma chair
Dans ma chair
Dans ma chair

Pourquoi l'histoire
Perd toujours la mémoire
Boucle sans fin
Toujours le même refrain
Absolution un peu trop facile
Mais que faut il
Pour qu'enfin on soit futile
Ca m'dérange
Quand on dit qu'on se venge
Ca m'dérange
Les hommes les femmes les anges
Aucun animal
Ne tue pour le mal

Dans ma chair
Saignent les éclats
De vos convoitises
Et mon coeur se bat
Contre vos bêtises
Dans ma chair
Monte un SOS
Un signal de détresse
Plus fort qu'un vacarme
Qu'enfin se taisent les armes
Assez coulé de larmes
Touchez pas à la vie
N'entendez vous pas monter ce cri
Dans ma chair
Dans ma chair
Dans ma chair
Dans ma chair
Saignent les éclats
De vos convoitises
Et mon coeur se bat
Contre vos bêtises
Dans ma chair
Monte un SOS
Un signal de détresse
Plus fort qu'un vacarme
Qu'enfin se taisent les armes
Assez coulé de larmes
Touchez pas à la vie
N'entendez vous pas monter ce cri
Dans ma chair
Dans ma chair
Dans ma chair
JE VOUDRAIS LA CONNAÎTRE
(J.-J.Goldman)

Je voudrais la connaître
Savoir comment elle est
Est-elle ou non bien faite
Est-elle jolie, je voudrais
Oh, je voudrais la voir
Longtemps la regarder
Connaître son histoire
Et son décor et son passé
C'est étrange peut-être
Cette curiosité
Voir enfin pour admettre
Et pour ne plus imaginer
Oh je voudrais comprendre
Même si ça me casse
Puisqu'elle a su te prendre
Puisqu'elle a pris ma place
J'sais déjà son parfum
Aussi son écriture
Ce mot doux chiffonné
Oublié dans notre voiture
J'veux voir aussi l'hôtel
Si t'y a mis le prix
Si la chambre était belle
Et si c'était un grand lit
C'est peut-être pas normal
C'est fou comme ça m'attire
Cette envie d'avoir mal
Oh jusqu'au bout, jusqu'à mourir
Oh j'voudrais tout savoir
Et son âge et sa peau
Tout ce qui nous sépare
Et nous ressemble, c'est idiot
Et te surprendre avec elle
Quand t'es drôle, quand t'es doux
T'écouter lui promettre
Et quand tu lui parle de nous
Je veux te voir encore
T'observer dans la glace
Et quand tu l'embrasses
Rentrer ton ventre, oh matador
Je veux vos corps à corps
Tous ces gestes oubliés
Te retrouver encore
Telle que je t'avais tant aimé
Dans ce froid dans ces cendres
Je voudrais rester là
Juste voir et comprendre
Tout ce que je ne suis pas
oh, ce que je ne suis pas

L`Aigle noir

CHASON SIMPLE
(L.Lovett - P. Bergman / L. Lovett)

c'est une chanson simple que je te donne
Aussi facile qu'elle est tendre
Tu sais ce sont parfois les mots très simples
Les plus difficiles à entendre
Laisse-toi guider au bord des mots
Et regarde au bout de tes pas
Le gouffre profond où sont jetées
Toutes ces phrases qu'on ne dit pas
Tous nos silences je les pardonne
Laisse-moi les ramener à la vie
Par une chanson simple que je te donne
Toi qui fus mon meilleur ami
Depis que les années ont passé
Et l'avenir s'est embrumé
Regarde nous deux devenus victimes
D'être tombés entre les lignes
Si chaque instant réveille le regret
Si on n'se revoyait jamais
Quand tu penseras à celle que tu aimais
Souviens toi que je vis en toi
Souviens toi que je lis en toi